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Éthylotest antidémarrage (EAD)

 
 
Éthylotest antidémarrage (EAD)

Pour présenter le fonctionnement de l'EAD, alternative à la suspension du permis de conduire, la préfète s’est rendue auprès d’un garage installateur à Meaux.

Depuis jeudi 6 juin 2019, à l'issue du contrôle d’un conducteur présentant une alcoolémie relevant du tribunal correctionnel (supérieur ou égal à 0,8g/l de sang ou 0,40mg/l d’air expiré), il est possible pour les contrevenants au cas par cas de continuer à conduire des véhicules équipés d’un EAD. Cette mesure administrative, véritable alternative à la suspension du permis de conduire, permettra à ceux qui en seront les bénéficiaires de conserver leur activité professionnelle tout en garantissant la sécurité des autres usagers de la route.

La préfète a souhaité médiatiser cette nouvelle mesure en se rendant auprès de l’établissement Bannewarth à Meaux, garage installateur. A l’issue, la préfète est allée à la rencontre des gendarmes et CRS qui effectuaient un contrôle routier à la barrière de péage de Coutevroult.

 

L’éthylotest anti-démarrage (EAD) : comment ça marche ?

Ce dispositif interdit le démarrage d’un véhicule si le taux d’alcool du conducteur est positif ou si le démarrage n’a pas eu lieu dans les deux minutes qui suivent le résultat de ce premier souffle. Dès lors que le moteur du véhicule a démarré, l’équipement requiert de manière aléatoire (entre 5 et 30 minutes après le démarrage du moteur) un nouveau souffle, qui doit lui aussi être réalisé à l’arrêt. Le conducteur dispose alors d’un délai de 20 minutes pour effectuer ce nouveau contrôle. L’éthylotest anti-démarrage est à la charge du contrevenant qui peut acheter ou louer le matériel. Il convient de se rapprocher des établissements agréés pour l’installation des EAD anti-démarrage.

   

                                          

   
   

Pour aller plus loin

Liste des garages agrées

Informations du site internet de la Sécurité routière

Le tweet de l'opération

 
 

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